Si certains artistes ont tenu un « registre » de leurs œuvres comme le Lorrain (1600-1682) et son Liber Veritatis, album où il reproduisit à partir de 1636 ses propres tableaux en indiquant au verso le nom de l’acheteur et souvent la date d’exécution, les descendants d’artistes sont souvent les vaillants artisans de l’inventaire puis de la classification « raisonnée » de l’œuvre dont ils sont dépositaires.
Classeurs, documents en traitement de texte, tableurs Excel… tous les moyens sont mis à contribution. Il s’agit là d’un défi passionnant, parfois éprouvant pour ceux qui s’y attèlent. Comme l’expliquent les éditeurs du Art Catalogue Index qui répertorie l’ensemble des catalogues raisonnés des artistes nés entre 1780 et 2008 (éd. Presses du réel, 2009, 514 pages), ce travail est indispensable :

« Aujourd’hui, que l’on soit conservateur de musée, historien d’art, critique d’art, bibliothécaire, libraire, étudiant, collectionneur, expert, commissaire-priseur, galeriste ou marchand, le recours au catalogue raisonné est une nécessité incontournable, un outil indispensable qui permet d’accéder aux données historiques et bibliographiques sur l’œuvre d’un artiste. »

Catalofile® est là pour simplifier la compilation des données, leur exploitation et leur diffusion. 

En cas d’inventaire, l’utilisation de la solution sur tablette permet de photographier et de saisir d’un coup les informations pour chaque oeuvre (technique, localisation, dimensions, état, etc…).

Légende de l’image: Gérard Ambroselli (1906-2000), Elisabeth enlace France, été 1949.